Le Conseil de sécurité des Nations-Unies se réunit en urgence ce vendredi 22 août 2025 pour examiner la situation sécuritaire préoccupante dans l’Est de la République Démocratique du Congo (RDC). Cette session a été convoquée sur la demande des États-Unis, après une nouvelle vague d’attaques sanglantes attribuées aux groupes armés, notamment l’AFC/M23.
Martha Ama Akyaa Pobee, sous-secrétaire générale de l’ONU pour l’Afrique aux départements des affaires politiques et des opérations de paix (DPPA-DPO) devrait dresser un tableau actualisé des violences, des déplacements massifs de populations et des conséquences humanitaires de ce conflit qui ne cesse de s’aggraver.
La RDC et le Rwanda, directement concernés par cette crise régionale, peuvent participer à cette réunion conformément à l’article 37 du règlement intérieur provisoire du Conseil.
Washington justifie sa démarche par la nécessité urgente de mettre fin aux atrocités visant les civils dans les provinces du Nord-Kivu, Sud-kivu et de l’Ituri.
Cette réunion intervient alors que les espoirs suscités par les discussions de paix menées à Doha au mois de juillet dernier peinent à se traduire sur le terrain. Les violences se poursuivent, laissant la population civile dans une situation de grande vulnérabilité.
Berm’s bamba



