Après avoir déposé sa lettre de démission de ses fonctions ministérielles, Jacques Khonde Mombo a officiellement saisi le président de l’Assemblée provinciale en vue de sa réintégration comme député provincial.
Selon des documents transmis au bureau de l’Assemblée provinciale consulter par la rédaction de 360 actu rdc, Jacques Khonde Mombo, élu de la circonscription de Lukula, a adressé une correspondance au président de l’Assemblée provinciale du Kongo Central. Dans cette lettre, datée du 22 décembre 2025, il informe le speaker de l’assemblée provinciale de sa décision de reprendre son siège de député provincial à la suite de sa démission du gouvernement provincial.
L’élu de Lukula a rappelé que son mandat parlementaire avait été suspendu en raison de sa nomination en tant que ministre des infrastructures et travaux publics, puis de sa reconduction, comme ministre provincial en charge des Infrastructures, Travaux publics, Reconstruction et Aménagement du territoire. Il a également préciser que cette suspension découlait du principe d’incompatibilité entre les fonctions ministérielles et le mandat de député provincial, tel que prévu par la Constitution et le règlement intérieur de l’Assemblée provinciale.
Dans ce même correspondance, Jacques Khonde mombo a ajouté que la cessation de cette fonction incompatible ouvre désormais la voie à la reprise automatique de son mandat parlementaire, conformément aux dispositions légales en vigueur. Le document mentionne également qu’une copie de la lettre de démission ministérielle est jointe en annexe. Plusieurs cachets de réception apposés par les services de l’Assemblée provinciale attestent de la prise en charge administrative du dossier.
D’après une dépêche de Ntemo, cette démarche intervient dans un contexte où la démission ministérielle de Jacques Khonde Mombo, adressée auparavant au gouverneur de province Bilolo, n’a pas encore fait l’objet d’une communication publique officielle du gouvernement provincial. Néanmoins, la saisine formelle de l’Assemblée provinciale apparaît comme une conséquence institutionnelle directe de ce départ de l’exécutif.
Jonobe Tsilulu




