Alors que l’accord de paix entre la République démocratique du Congo et le Rwanda, signé à Washington, semblait annoncer une nouvelle ère, une vague d’attaques sanglantes met déjà en péril ce fragile espoir.
Dans un communiqué publié mardi 15 Juillet, les Forces armées de la RDC (FARDC) dénoncent une série de « violations intentionnelles de la trêve », attribuées à la coalition RDF-AFC-M23. Entre le 12 et le 14 juillet, des assauts coordonnés ont visé les positions militaires dans plusieurs zones clés de l’Est, notamment à Kalehe, Masisi et Kabare. Le major Nestor Mavudisa, porte-parole des FARDC, s’est indigné.
« Ces actes ignobles constituent une tentative délibérée de sabotage du processus de paix en cours. », dénonce l’armée congolaise.
Rappelons que l’accord de paix prône la cessation des hostilités, le respect de l’intégrité territoriale, et l’intégration conditionnelle des groupes armés.
À peine trois semaines après la promesse de paix, le bruit des armes rappelle toute la fragilité des engagements entre Kinshasa et Kigali.
Elias Lwayivweka



