L’audience tenue ce jeudi 25 juin 2026 dans le cadre de l’affaire relative au vol présumé des biens de la chanteuse Rebo Tchulo a été marquée par une révélation qui a retenu l’attention de la cour et des parties présentes.
Au cours des débats, il a été révélé que l’artiste aurait contacté un ministre du gouvernement dans la nuit où les faits se seraient produits, afin de solliciter son intervention. Toutefois, invitée à préciser l’identité de cette personnalité politique, Rebo Tchulo a refusé de la divulguer, invoquant son droit au silence sur certaines questions relevant de sa vie privée.
Pour justifier cette position, ses avocats ont insisté sur la nécessité de protéger les relations personnelles et professionnelles de leur cliente.
« Notre cliente n’a aucun contact avec une quelconque autorité militaire ou politique. Elle a une vie privée à protéger. Cette vie privée comprend différents contacts familiaux et professionnels. Nous risquerions ainsi de porter atteinte à sa vie privée », ont déclaré les conseils de la chanteuse devant la cour.
Face à cette situation, la partie civile a sollicité l’examen des relevés téléphoniques de l’artiste afin de vérifier les échanges effectués au moment des faits. Après avoir initialement exprimé leur opposition à cette requête, les avocats de la défense ont finalement donné leur accord à cette mesure d’investigation.
L’exploitation de ces données téléphoniques pourrait permettre à la justice de mieux comprendre les circonstances entourant cette affaire et d’établir certains éléments susceptibles d’éclairer le dossier.
L’audience a ensuite été renvoyée pour permettre la poursuite de l’instruction et l’examen des éléments attendus.




