La traversée du fleuve Congo est fortement perturbée depuis plusieurs jours à Luozi, dans la province du Kongo Central. À l’origine de cette situation, la panne du bac principal, qui assure habituellement une grande partie du trafic entre les deux rives.
Face à cette défaillance, les usagers sont contraints de recourir au petit bac encore opérationnel. Mais avec une capacité limitée, cet engin ne peut pas prendre en charge les véhicules de gros tonnage, entraînant ainsi une réduction considérable de la fréquence des traversées.
Cette situation affecte également le transport des marchandises et l’acheminement des produits agricoles entre les territoires de Luozi et de Songololo. Les opérateurs économiques et les transporteurs font face à des difficultés supplémentaires pour assurer la circulation régulière des biens entre ces deux territoires.
Une situation préoccupante pour les acteurs locaux, qui redoutent des conséquences sur l’approvisionnement des marchés et les activités économiques dans cette partie du Kongo Central.
Réagissant à cette situation, les auteurs de la société civile locale, appelle les autorités nationales et provinciales à intervenir rapidement afin de rétablir la fluidité de la traversée.
Il plaide notamment pour l’accélération de la mise à disposition de deux nouveaux bacs d’une capacité de 35 tonnes, commandés à Kinshasa pour répondre aux difficultés récurrentes de désenclavement du territoire de Luozi.
Pour la société civile locale, la disponibilité de ces nouveaux équipements permettrait non seulement d’améliorer la mobilité des personnes et des biens, mais aussi de renforcer les échanges commerciaux et l’évacuation des produits agricoles entre Luozi et les territoires voisins.
En attendant une solution durable, les usagers restent confrontés à une traversée devenue plus lente et difficile, mettant une nouvelle fois en lumière les défis liés aux infrastructures de transport et au désenclavement de Luozi.
Jonobe Tsilulu.




