L’ancien ministre de la Justice, Constant Mutamba, conteste sa condamnation à dix ans de travaux forcés prononcée le 18 septembre 2026 par la Cour de cassation dans l’affaire FRIVAO.
Dans une lettre manuscrite datée du 20 septembre à Kinshasa et adressée au « peuple congolais » et aux « peuples d’Afrique », il affirme que son procès, qu’il qualifie d’« expéditif », s’est déroulé sans comparution de témoins ni preuve matérielle de détournement. Il rejette également les accusations relatives aux fonds du FRIVAO et de l’ICCN.
Constant Mutamba dénonce ce qu’il présente comme un « complot politico-judiciaire » et affirme vouloir poursuivre sa « résistance ». Ces déclarations constituent sa contestation de la décision judiciaire.




