La situation dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC) s’aggrave dramatiquement suite à l’invasion soutenue par le Rwanda. Le groupe armé M23, appuyé par les forces rwandaises (RDF), continue d’avancer, entraînant des violations massives des droits humains.
Lors du dernier conseil des ministres, le vice-premier ministre de l’Intérieur, Jacqemain Shabani, a présenté un bilan alarmant en révélant 73 assassinats et exécutions sommaires.
Il a également ajouté que plus de 112 cas de torture, des disparitions et des recrutements forcés, y compris d’enfants, ainsi que des viols, ont été signalés. Une administration parallèle a été mise en place dans les zones occupées, exacerbant la crise humanitaire.
Le Conseil de sécurité de l’ONU a condamné ces actions et exigé le retrait immédiat des forces rwandaises et du M23.
Le gouvernement congolais dénonce ces agissements comme une violation flagrante de la souveraineté nationale. Le bilan humain ne cesse de s’alourdir, mettant en lumière les conséquences dévastatrices de cette invasion




