mardi, octobre 6, 2026

France : Dieu Merci...

La Dynamique Doudou Fwamba Fatshi Lumière poursuit sa mobilisation autour des principales questions...

Kongo Central : la...

Le gouverneur du Kongo Central est visé par un arrêt provisoire dans une...

Kongo Central : la...

Budget, sécurité, emploi des jeunes et réforme constitutionnelle au cœur de la rentrée...

ADN-KC : la coordination...

La coordination de l’Agence de Développement du Numérique du Kongo Central (ADN-KC) poursuit...
AccueilActualitésEntre « paraître...

Entre « paraître » et « devenir », deux motivations, deux couches sociales au cœur de Kinshasa !

De « mbokatier » à kinois, il n’y a que ce clin d’œil de langage d’argot kinois : ce fameux « K ». Une simple lettre d’alphabet français, mais tout un phénomène social à Kinshasa.

« K » qui veut dire « Remarquer » est justement cette fine frontière entre le « paraître des kinois » et le « devenir des mbokatier » sur laquelle se dessine toute la dynamique de la capitale. Lorsque le kinois vit pour être remarqué, le ressortissant communément appelé « Mbokatier » par les kinois, lui, cherche d’abord à s’adapter, à survivre.

Coincé entre rêves non réalisés et quotidiens sans espoir du lendemain, de nombreux kinois aiment le luxe, la vie de « Matalana » ou encore vivre au dessus de leurs moyens, justement parce qu’à Kinshasa, l’apparence, c’est la moitié du respect.

Et quinconce n’incarne pas cette mode de vie kinoise, qu’il soit « Tatu » du Kasaï, swahiliphone de Goma, Kisangani ou Lubumbashi ou encore kongo du Kongo central ; pour plusieurs kinois, c’est un « Mowuta », un « Mbokatier ».

Entre stigmatisation, insultes et préjugés, les Mbokatier à Kinshasa vivent sous une pluie de comportements méprisants. Cependant, dans la débrouillardise, ces « non-kinois » sont ceux qui prospèrent le plus dans la capitale congolaise.

Les « vrais » kinois par contre, remplis de rage contre les gouvernants, s’en fichent de réussir dans leur ville natale. Avec leur lingala fignolé, ils rêvent d’autres horizons : Mikili, Beya (Brazzaville) ou Soyo (Angola). Bref, même sans destination fixe, le rêve de plusieurs jeunes kinois, c’est d’abord de quitter la ville.

L’autre classe, les Mbokatier par contre, ont l’unique rêve ou motivation d’évoluer dans la capitale. Ils commencent souvent chailleurs à Zando, receveurs à Bambole ou Kasongo dans tout Kin mais après un temps, ils finissent par imposer le respect.

Joshua Desvers Nsiala
Photo crédit Nathanaël Milambo

Soyez averti dès que nous publions quelque chose de nouveau !

spot_img

Continuer la lecture

France : Dieu Merci Kinkela Pongi Ne Kongo mobilise la coordination de Paris en soutien à la loi référendaire, au dialogue national ainsi qu’aux...

La Dynamique Doudou Fwamba Fatshi Lumière poursuit sa mobilisation autour des principales questions institutionnelles portées par le pouvoir en place. Ce samedi 3 octobre 2026, sa coordination de Paris s’est mobilisée dans les rues de la capitale française pour...

Kongo Central : la Cour des comptes déclare Grâce Bilolo comptable de fait dans une affaire de plus de 9,56 millions USD.

Le gouverneur du Kongo Central est visé par un arrêt provisoire dans une affaire portant sur le maniement de plus de 9,56 millions de dollars américains de deniers publics.La Cour des comptes a rendu, ce vendredi 2 octobre 2026,...

Kongo Central : la session parlementaire de septembre s’annonce chargée, avec plusieurs dossiers majeurs touchant directement à la gestion de la province et aux...

Budget, sécurité, emploi des jeunes et réforme constitutionnelle au cœur de la rentrée parlementaireL’Assemblée provinciale du Kongo Central a effectué sa rentrée parlementaire, mercredi 30 septembre 2026 à Matadi, à l’occasion de l’ouverture solennelle de la session ordinaire de...

Bénéficiez d'un accès exclusif à tout notre contenu