Alors que le Complexe scolaire Mont Tshikenge « La Cadette » fait l’objet de critiques concernant sa gestion, le comité de gestion, défend son bilan administratif, pédagogique et financier. Il affirme avoir posé des actes concrets en faveur de l’établissement et rejette toute accusation de malversations financières.
Dans sa défense, le comité de gestion estime que l’école ne doit pas devenir un terrain de confrontation politique. « L’école n’est pas un milieu politique. Transformer les problèmes de l’école en une question politique ne serait pas une bonne chose », a-t-il déclaré, affirmant n’avoir aucun reproche à se faire au regard des réalisations accomplies durant son mandat.
Sur le plan administratif, le comité affirme avoir engagé des démarches pour doter l’établissement d’une personnalité juridique, un document qu’il présente comme essentiel au fonctionnement de l’école.
Il évoque également plusieurs réalisations, notamment l’aménagement des salles de classe, la construction d’une salle de réunion ainsi que l’aménagement d’un terrain de basketball destiné à offrir aux élèves un espace de divertissement.
Dans le secteur des infrastructures scolaires, le comité de gestion met aussi en avant la rénovation des bâtiments et la mise en place d’un laboratoire de chimie et de biologie, ainsi que d’une salle numérique.
Des avancées dans le secteur de l’enseignement
Sur le plan pédagogique, le comité de gestion souligne la mise en place d’un laboratoire de chimie et de biologie, qu’il présente comme une avancée pour améliorer les conditions d’apprentissage des élèves.
Il estime que ces réalisations témoignent des efforts consentis pour renforcer la qualité de l’enseignement au sein du Complexe scolaire Mont Tshikenge « La Cadette ».
Une gestion du personnel et des finances défendue
Concernant la gestion du personnel, ce comité affirme que les enseignants ont bénéficié d’une prise en charge régulière, sans retard dans le paiement de leurs rémunérations.
Sur le plan financier, il avance un budget de 1 707 819 001 CDF, dont 1 689 300 374 CDF auraient été exécutés, soit un écart négatif de 18 518 627 CDF. Selon ses chiffres, le comité aurait ainsi atteint un taux d’exécution budgétaire de 99 %.
Il soutient également que les actes posés par le comité de gestion sont repris dans le règlement de gestion de l’établissement, évoquant à ce sujet le rôle du commissaire aux comptes.
Un dossier judiciaire évoqué
Le comité affirme par ailleurs qu’à son arrivée à la tête du comité de gestion, un dossier judiciaire était déjà en cours. Selon lui, ce dossier aurait été réglé par son bureau. Il estime également que le comité a assuré une bonne gestion du dossier concernant Antoine Bivangu, sans manquement à lui reprocher.
« Le comité de gestion ne se reproche de rien »
Se disant serein face aux critiques, ce comité de gestion affirme avoir accompli sa mission dans l’intérêt des élèves, malgré les difficultés rencontrées, notamment une année durant laquelle il dit avoir été privé de moyens d’investissement.
« Tout ce que nous posons comme acte est pour le bien-être de nos élèves », a-t-il insisté, rejetant les accusations de mauvaise gestion et appelant à ne pas instrumentaliser les difficultés de l’établissement à des fins politiques.
Alors que des parents d’élèves ont exprimé des préoccupations concernant la gestion du Complexe scolaire Mont Tshikenge « La Cadette », les explications fournies par le comité de gestion constituent sa version des faits. Les éléments financiers et administratifs avancés restent à confronter aux documents de gestion et aux observations des autres parties concernées.
Jonobe Tsilulu.




