La ville de Boma pourrait connaître une nouvelle dynamique dans les prochains mois. C’est en tout cas l’avis du notable Éric Lubamba, qui salue les initiatives engagées en faveur de l’amélioration des infrastructures et de la relance des activités économiques dans cette ville du Kongo Central.
Au cours d’une interview exclusive, Éric Lubamba a particulièrement apprécié les efforts déployés dans le secteur routier. Pour lui, l’amélioration du réseau routier constitue une étape essentielle pour faciliter la mobilité des personnes et des marchandises, mais également pour renforcer les échanges entre les différents quartiers de la ville.
Ce notable de la ville de Boma accorde également une attention particulière à la perspective de la reprise des activités de la Bralima. Une éventuelle relance de cette entreprise industrielle est considérée comme une opportunité susceptible de créer de nouveaux emplois et de stimuler plusieurs secteurs de l’économie locale.
« La relance des activités économiques doit être au centre des priorités pour permettre à la population, particulièrement aux jeunes, de bénéficier de nouvelles opportunités », estime Éric Lubamba.
Selon lui, ces différentes évolutions démontrent qu’une nouvelle dynamique est progressivement en train de s’installer à Boma. Il encourage les autorités ainsi que les partenaires privés à poursuivre les investissements afin de consolider ces acquis.
Éric Lubamba plaide notamment pour la poursuite de la modernisation des infrastructures, l’accompagnement des entrepreneurs locaux et la création d’un environnement favorable aux investissements.
Pour lui, le développement de Boma passe par une action concertée entre les pouvoirs publics, le secteur privé et les forces vives de la ville. Il appelle ainsi à ne pas relâcher les efforts afin que les projets en cours puissent produire des résultats concrets et durables au bénéfice de la population.
Dans cette perspective, Éric Lubamba se veut optimiste quant à l’avenir de Boma, tout en rappelant que les attentes de la population restent nombreuses et nécessitent des réponses concrètes.
Jonobe Tsilulu




