Le dialogue national initié par le président de la République démocratique du Congo, Félix-Antoine Tshisekedi, est présenté comme une opportunité de réunir les différentes composantes de la société congolaise autour de la recherche de la paix et de la stabilité.
Prenant la parole dimanche à Kinshasa, Martorel Diangenda, chef spirituel des Églises kimbanguistes et président du parti politique Défi Kongo, a plaidé en faveur de cette démarche, qu’il considère comme la voie privilégiée pour permettre aux Congolais de se retrouver autour d’une même table.
«« La voie du dialogue, c’est la seule voie qui puisse permettre à tous les Congolais de se retrouver autour d’une même table pour trouver ensemble la paix et la stabilité », a-t-il déclaré.»
Pour Martorel Diangenda, le dialogue doit notamment offrir un cadre permettant aux différentes parties prenantes de s’exprimer librement, mais également de s’écouter et de rechercher collectivement des réponses aux difficultés auxquelles le pays est confronté.
Cette prise de position intervient alors que l’initiative présidentielle en faveur d’un dialogue national suscite des réactions au sein de la classe politique et de la société congolaise. Pour le président de Défi Kongo, privilégier les échanges plutôt que la confrontation constitue un moyen de favoriser la cohésion nationale et de créer les conditions d’une paix durable.
À travers cet appel, Martorel Diangenda insiste ainsi sur la nécessité de placer l’intérêt général au centre des discussions, afin que le dialogue puisse contribuer à rapprocher les différentes sensibilités et à dégager des solutions consensuelles aux défis de la République démocratique du Congo.
La réussite d’une telle démarche dépendra toutefois de la participation des différentes forces politiques et sociales ainsi que de leur volonté de privilégier l’intérêt national, dans un contexte marqué par d’importants enjeux sécuritaires, politiques et socio-économiques.
Jonobe Tsilulu.




