À l’occasion de la Journée nationale du GENOCOST, célébrée ce dimanche 2 août, des jeunes issus de plusieurs associations de la ville de Boma se sont rassemblés devant l’Hôtel de Ville pour rendre un vibrant hommage aux millions de victimes des conflits armés en République démocratique du Congo.
Réunis autour du drapeau national, les participants ont allumé des bougies dans un moment de recueillement, de prière et de mémoire en faveur des victimes des massacres et violences qui frappent particulièrement l’Est du pays.
Cette activité a été organisée par le mouvement du 24 Mars Sang de Kasa-Vubu, avec pour objectif de sensibiliser la population congolaise à l’importance du devoir de mémoire, tout en portant un plaidoyer en faveur de la reconnaissance internationale des crimes commis en RDC et de l’établissement de la justice pour les victimes.
Yves Célestin Vibila, Coordonnateur de ce mouvement, a dans son intervention rappelé que le GENOCOST symbolise la mémoire des millions de Congolais tués au cours des conflits liés notamment à l’exploitation des ressources naturelles. Il a également lancé un appel à la communauté internationale afin que les auteurs des massacres répondent de leurs actes et que les victimes obtiennent vérité, justice et réparation.
À travers cette cérémonie sobre mais chargée d’émotion, les jeunes de Boma ont voulu réaffirmer leur solidarité avec les populations affectées par les violences et leur engagement à préserver la mémoire collective. Ils ont invité l’ensemble des Congolais à demeurer unis dans la quête de la paix, de la justice et de la défense de la souveraineté nationale.
Le 2 août est consacré en République démocratique du Congo à la commémoration du GENOCOST, une journée nationale d’hommage aux victimes des violences et crimes perpétrés dans le pays, particulièrement dans sa partie orientale.
Jonobe Tsilulu.




